les troubles cognitifs

Les troubles « dys » sont un vaste sujet; ces derniers regroupent certaines familles dites « globales » qui sont au nombre – admis – de six mais qui ont chacunes des sous-catégories.

Ce qui est plus important, pour mieux comprendre ces troubles c’est d’en comprendre l’étymologie générale puis médicale. lorsque l’on parle de troubles « dys » on parle de pathologie; si l’on va dans le spécifique, pathologie signifie en grec: qui concerne les maladies, les passions. En extrapolant cela dans le milieu médical il s’agit d’une partie traitant de la nature, causes et symptômes des maladies.

Essayons d’en savoir un peu plus…

 

Attention à ne pas confondre les troubles et les difficultés, comme le montre ce tableau

les troubles et les difficultés d’apprentissage

Afin de mieux comprendre les différentes parties du cerveau que les troubles « dys » peuvent atteindre, voilà une image initiale avec les différents lobes.

les lobes du cerveau
La dyscalculie
La dyslexie
la dysorthographie
La dysphasie
la dyspraxie

La dyscalculie:

Situé dans le lobe pariétal, la définition trouvée sur le site de la fédération française des DYS est la suivante: « la dyscalculie est une altération à comprendre et à utiliser les nombres ». Cela signifie que les aspects procéduraux et conceptuels du calcul et du comptage sont affectés, parfois même altérés.

Ce trouble est plus fréquent que l’on peut le penser. Malheureusement il n’est pas toujours présent dans les statistiques. Ce « dys » est assez sournois et l’on peut le mettre sur le compte de l’âge ou autre raison, mais pas forcément la maladie

La dyslexie et la dysorthographie

Bien que s’agissant de troubles différents, ils touchent les deux la même partie du cerveau à savoir celui frontal. Leur présence est, comme expliqué dans le site science-humaine, située dans une zone « de quelques milimètres carrés où l’information passe de l’abstrait (le mot compris) au concret (le mot écrit).

Dans les deux cas il s’agit d’un mal « qui se manifeste par une incapacité à mémoriser la forme visuelle des mots et à les reconnaître globalement. »

La dyslexie

Elle traite principalement de la difficulté « persistance d’apprentissage et de pratique de la lecture » phénomène totalement indépendant de l’intelligence

La dysorthographie

Elle traite principalement de la « persistance d’apprentissage de l’orthographe ». Il faut maintenant connaitre un point élémentaire permettant de distinguer la dyslexie de la dysorthographie.

La dyslexie accompagne généralement la dysorthographie, alors que l’inverse n’est pas forcément vrai. En effet, la dysorthograpie peut être isolée. Cependant, cette dernière, si elle n’est pas corrolée à la dyslexie elle sera assez souvent présente avec un autre trouble.
Dès lors, nous pouvons constater qu’aussi bien la dyslexie que la dysorthographie sont sournois puisqu’interdépendants avec d’autres « dys ».

La dysphasie

Situé dans le lobe pariétal inférieur, la dysphasie est un trouble relatif au langage oral. « Ce trouble concerne le développement et peut toucher les aspects réceptifs et/ou expressifs. » Les conséquences sont assez dures puisque cela peut tendre vers l’isolement. En effet, l’incompréhension de ce qui est transmis oralement peut parfois en être la cause

La dyspraxie

Il s’agit d’un trouble qui apparait assez jeune. Il porte sur le développement moteur. C’est donc « l’organisation des gestes et/ou l’acquisition des coordonations sensori-motrices et/ou des fonction visuo-spatiale. La dyspraxie est aussi appelée « trouble développement mentale de la coordination », ce qui résume plus clairement ce mal qui reste presque le plus méconnu. Avec toutes ses caractéristiques, les spécialistes ne savent pas encore exactement où ce situe ce trouble. Par contre une chose est sure: il est le déclencheur, ou du moins il est présent, dans plusieurs troubles neuropsychologiques. La présence de ceux-ci varie grandement d’un individu à l’autre, ce qui confirme l’importance d’une évaluation neuropsychologique plus approfondie.

Ces troubles incluent :

  • des troubles de mémoire à court terme, verbale et non verbale ;
  • un déficit de l’attention (avec ou sans hyperactivité) ;
  • des troubles des fonctions exécutives (planification, organisation) ;
  • des troubles visuo-perceptifs.

La dyspraxie peut également être une composante d’un plus grand syndrome neuropsychologique tel que :

  • le syndrome des dysfonctions non verbales ;
  • le syndrome d’Asperger ;
  • l’autisme.

Comme nous l’avons vu ci-dessus, les troubles de l’apprentissage se déclinent sous différents « dys ». C’est pour cela que l’Institut-Domi peut être la solution. En effet, en proposant des cours à distance – la maturité suisse par exemple – l’Institut-Domi répond aux attentes de ces apprenants: Avancer à leur rythme en assimilant de façon complète notre méthodologie. L’apprentissage peut ainsi être d’autant plus profitable que ce sont des thèmes précis qui sont abordés, point extrêmement fondamental pour certains troubles, le syndrôme d’Asperger par exemple.

 

Prenez contact avec nous afin de pouvoir faire un point de la situation, puisque chacune d’elle est différente, et trouver LA solution adaptée

 

 

 

Encourageons la science, soutenons le téléthon pour la recherche et d’autres organismes visant à améliorer la vie des patients.

COURAGE et ALLONS DE L’AVANT!

 

 

                                                                                                                                                                                   Raphaël Sola

 

 

 

Si vous avez des informations complémentaires, c’est avec plaisir que vous pouvez enrichir cet article trop court pour un tel sujet!

sources:
Association dyslexie suisse romande (ADSR); Fédération française des dys (FFDYS); rts – les troubles dys; INSERM; Centre de consultations enfants, adolescents, parents (CCEAF); Actualité et dossier en santé publique (ADSP)